Bugesera: Punitions graves et multiples à une femme voleuse de banane, torture, coups et 350 000 francs d’amande

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Une femme de Bugesera fait face à de lourdes amendes de châtiments corporels après avoir été prise en fragrant délit. Contre le vol d’un régime de banane, les gardiens et le chef du village coincent cette veuve de quatre enfants, coups et blessures, et plus une amande de 350.0000 ; ce que le maire de district trouve injuste et illégal.

Jacqueline Nyirahabimana, habite le village Rusekera, cellule Kibungo du secteur Ntarama en district de Bugesera. Elle est attrapée dans une plantation bananière, par les gardiens et le chef du village, Nsengiyumva Eugene. Ils a battent a mort, son corps plein de blessures, et une amende de 350.000 Frws lui est imposée.

Devant les caméras et Micros de Radio/TV One, un pansement au-dessus de l’œil droit, suite à un coup de machette. Nyirahabimana, sanglotant, monte son pagne vert pour montrer les blessures sur son corps, surtout jambes.

Cependant, elle est vraiment moins préoccupée par la violation corporelle, plutôt le montant d’argent lui impose. Une amende à payer, sous condition de vendre toutes ses propriétés principalement ses terres et sa maison. Et, après quoi, elle se demande la destination de ses quatre enfants une fois son terrain vendu.

Punitions illégales, en présence des autorités de base

Eugene Nsengiyumva, chef du village de Rusekera, a été impliqué dans cette violence, lui qui joue le médiateur entre le propriétaire de la bananeraie pour discuter et fixer l’amende, si gigantesque. Les 350 000 francs Frws, est un consensus après des entretiens mutuels entre Nyiraghabimana et le propriétaire.

Il dit: “Nous avons appelé le propriétaire, il dit que 40 bananes ont déjà été volées dans une plantation d’une valeur de 150 000 Frws, plus  200 000 pour les gardes. C’est pourquoi elle doit 350 francs “.Pour ce leader, l’argent ne constitue pas une punition, au contraire un endommagement.

Emmanuel Nsanzumuhire, Maire du district de Bugesera, dit que batteurs de Nyirahabimana ont tort. Il prétend atteindre les deux côtés (voleur et propriétaire de bananes) ainsi que les autorités locales.
Il déclare “Le gouvernement soutient les personnes vulnérables, nous demandons aux autorités de base pourquoi elles l’ont punis illégalement. Ensuite, nous allons interposer  le voleur et le propriétaire pour que l’amende corresponde au bien volé”.

Ces cas d’injustices deviennent fréquents, au vu et au su, sinon par, les autorités ou autres personnes pouvant servir d’exemples.

Les cas pareils se sont produits plus tôt cette année

À Gatsibo, un homme est mort des coups durs des gens de la ronde, pour avoir volé une banane du champ du chef du village.

Il en est de même à Gahengeri de Rwamagana, où une autre a été tué à son domicile. L’ordre était donné par le propriétaire, employé du district chargé des impôts.

À Nyamagabe, les gens ont tué un présumé voleur de lapins. Les fonctionnaires locaux ont également assisté.

A Kansi de Gisagara, un vieux  de 82 ans fut blesse par lance, avec une par les gardes de la plantation de bananes des frères catholiques, suite à un vol de banane dans ce champ.

À Nyarugenge, la patrouille civile  brûle les enfants de la rue, pour une  raison non encore révélée. La peine de mort n’est plus en vigueur au Rwanda, mais certains le mettent en œuvre, en tenue publique, comme si ça fait partie de leur mission, de s’engager dans de tels scandales.

Une telle autorité n’en est pas une, Marie Immaculée Ingabire

Marie Immaculee Ingabire, présidente de Transparency International Rwanda, ne voit aucun leadership réel de ces types d’autorités. Au téléphonique, Ingabire déclare à Bwiza.com: “Un leader qui ne peut pas différencier les lois de sa propre compréhension, et les émotions de la colère, n’a aucun leadership en lui”.

Elle ajoute qu’une autorité comme celle-ci ne devrait pas apparaître dans la communauté rwandaise quand nul ne s’efforce de la différencier des autres, mais «quand un tel scandale est commis par une autorité, chez un citoyen ça devient pire encore»

Cependant, elle suggère également que «les gens doivent respecter les propriétés des autres, éviter de voler propriétés auxquelles certains ont dépensé toutes leurs sueurs». Pour ceux, dont les propriétés sont endommagées, Ingabire les conseille d’éviter de punir illégalement les voleurs. La police est partout pour intervenir, sinon il y a risque de confronter un cas criminel pour une infraction civile.

Les articles 148 et 151 du code pénal rwandais, font partie la section 3: Homicide, coups et blessures volontairesArticle 148 stipule que Toute personne qui volontairement fait des blessures ou porte des coups, ou commet toute autre violence grave envers une autre, est passible d’un emprisonnement de six (6) mois à deux (2) ans et d’une amende de cent mille (100.000) à cinq cent mille (500.000) francs rwandais ou de l’une de ces peines seulement.

Tandisque l’article 151 relève les coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort.

Lorsque les coups portés ou les blessures faites volontairement ont causé la mort, l’auteur est passible d’un emprisonnement de dix (10) ans à quinze (15) ans.

Si l’auteur a commis ces actes de violence avec préméditation ou guet-apens, il est passible d’un emprisonnement à perpétuité.

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